Structures réalisées en architecture végétale
Les formes que prennent ces créations sont aussi variées que les usages auxquels elles se prêtent :
- Refuges et cabanes vivantes : Ces abris tressés à base de jeunes pousses de saule deviennent de véritables cocons végétaux. Selon leur taille et leur agencement, ils servent de cachettes pour les enfants, de coins lecture à l’ombre ou de bulles de contemplation.
- Dômes et huttes tressées : Ces structures arrondies évoquent des habitations primitives ou des sanctuaires végétaux. Leur forme organique s’intègre harmonieusement au paysage et invite à la rêverie.
- Tunnel, arches et passages couverts : Ces installations sculptent des parcours et proposent des transitions douces dans les jardins ou espaces publics. Avec le temps, elles se densifient pour former des tunnels verts immersifs.
- Tontines et sculptures : Ce sont des objets décoratifs tressés en petit format, souvent réalisés en pot, que l’on peut emporter chez soi. Colonnades, spirales, obélisques végétaux : ils font office de tuteurs originaux pour les plantes grimpantes.
- Clôtures, plessis et palissades vivants : En tressant les branches de façon serrée ou ajourée, on obtient des bordures durables, biodégradables et esthétiques. Elles permettent de structurer un potager, délimiter une zone ou canaliser des circulations.
- Haies à croisillons : Ces haies formées de tiges entrecroisées offrent une solution élégante pour délimiter un espace tout en laissant passer la lumière. Elles deviennent, au fil des saisons, un écran végétal vivant et changeant.
- Installations artistiques en plein air : Parfois, l’architecture végétale se fait purement expressive. Des œuvres monumentales ou éphémères sont créées lors de festivals, de résidences d’artistes ou d’ateliers de groupe.
Une démarche participative et écologique
L’un des grands attraits de cette discipline est sa dimension collective et accessible. Que ce soit dans un jardin familial, une école ou un parc communal, la création de structures végétales peut être un projet intergénérationnel et collaboratif. Elle permet aussi de transmettre des savoir-faire simples et gratifiants et d’encourager l’observation du vivant.
Ces constructions vivantes évoluent avec le temps : elles s’enracinent, bourgeonnent et changent de forme.